samedi 30 janvier 2016

Les relations élèves enseignants

Invitée à la tribune des Nations Unies le 12 juillet 2013, Malala yousafzai prix Nobel de la paix 2014 déclarait: ‘Nos livres et nos stylos sont les armes les plus puissantes. Un enseignant, un livre, un stylo peuvent changer le monde.’

La noblesse de son combat en faveur de l’éducation, l’éloquence et la clarté de son discours a cette prestigieuse tribune lui ont valu d’être reconnue d’ailleurs par l’hebdomadaire américain TIME comme faisant partie des personnalités les plus influentes de l’année 2013.C’est dire à quel point, la question de l’éducation constitue l’une des plus préoccupantes du monde.
Elle se définit succinctement comme étant l’acquisition du savoir, de la connaissance dans un cadre institutionnel crée par l’Etat : l’école. Différents acteurs interviennent dans l’atteinte de cet objectif assigné à l’école. Il s’agit hormis l’Etat, principalement des élèves et des enseignants. Si, les seconds sont ceux qui sont en quête de savoir et donc des apprenants, les premiers en sont les dispensateurs. En cela, ils apparaissent comme de véritables guides pour les élèves sur le chemin combien de fois enrichissant et passionnant du savoir.
Selon le grand Robert, le guide est une personne qui accompagne une autre pour lui montrer le chemin. Il la conduit, l’éclaire, l’aide ou encore l’oriente.
Cette succession de verbes traduit la nature des relations qui devrait normalement exister entre enseignants et élèves : les premiers guident les seconds sur le chemin du savoir. Ils leur dispensent des connaissances,  apportent une aide au travail des élèves, en assurent le suivi et procèdent à son évaluation. Toutefois, la relation enseignant-élève va au-delà de la relation pédagogique. L’enseignant ne fait pas qu’instruire, il a une fonction de socialisation. Selon Piaget, « le développement de l'enfant et de l'adolescent, notamment (… le) détail des processus de socialisation qui modifient la plupart de leurs caractères psychologiques (…) ne se réduit nullement aux contraintes spirituelles ou matérielles exercées par l'adulte, dans la famille ou à l'école, (…) la «  coopération  » entre contemporains peut aussi jouer un rôle essentiel, notamment dans le développement des sentiments moraux ». Ainsi, l’école, la famille mais aussi les relations avec les autres sont des éléments de socialisation de l’enfant.
Par cette fonction de socialisation de l’enseignant, nous pouvons prendre la pleine mesure de l’importance de sa mission. Il contribue à faire de l’élève un être social mais aussi un être sociable. C’est la raison pour laquelle un certain nombre de valeurs morales et d’attitudes lui sont dictées, imposées au travers d’instruments juridiques internationaux et internes. Au niveau international, le texte de base est la convention de Vienne relative aux Droits de l’Enfant adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989 et ratifiée par la Cote d’Ivoire le 04 décembre 1991.L’alinéa 2 de son article 28 relatif au droit à l’éducation avance en effet que la discipline scolaire doit respecter les droits et la dignité de l’enfant. Entendons ici par discipline scolaire tous les acteurs du système éducatif et plus singulièrement les enseignants. Au plan interne, l’arrêté n° 111 MENET/ CAB du 24 décembre 2014 portant code de conduite des personnels des structures publiques et privées relevant du Ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement technique impose à l’enseignant et à l’ensemble du personnel éducatif un certain nombre de comportements.
 Au sens de l’article 3 dudit arrêté, l’enseignant (entendu aussi tout membre du personnel éducatif relevant du Ministère de l’éducation)  doit être de bonne moralité, aimable et attentionné, accessible et disponible, ponctuel et assidu au travail. L’article 4 continue pour dire qu’il doit :
-         Traiter l’élève avec respect
-         Respecter l’intégrité physique et morale de l’élève en toute circonstance
-         Privilégier la communication avec l’élève et tenir compte de son avis
-         Avoir un langage décent avec l’élève
-         Avoir un comportement exemplaire
-         Faire preuve d’impartialité et d’équité
-         Inspirer respect et confiance
-         Veiller à établir une relation de confiance avec chaque élève
-         Prendre en compte, en toute circonstance, les besoins de l’élève et tenir compte de l’intérêt supérieur de l’élève dans toute décision le concernant
Le respect, la communication, la décence, la gentillesse etc. sont autant de valeurs qui permettent une meilleure vie en société. La relation entre enseignant et élève va au-delà de la relation pédagogique. Il s’agit d’une relation entre deux êtres sociaux, le premier influençant forcément le second qui est dans une phase d’apprentissage, de découverte, une phase où il ne sait rien et attend d’être guidé, voire épaulé.
Une relation positive entre ces deux personnes a de l’impact tant sur les résultats scolaires de l’élève, sa motivation scolaire, la réduction de l’indiscipline que sur son épanouissement social. Respecté, l’élève aura de l’estime de soi et rendra ce même respect aux autres. Ne dit-on pas d’ailleurs que : « on  ne donne que ce qu’on a reçu, que ce qu’on a ».
L’enseignement et donc l’éducation favorisant l’épanouissement de l’enfant, la construction de l’estime de soi, les relations apprenants - enseignants doivent être des relations profondes qui tiennent sur la durée avec un suivi quasi-systématique des élèves par les enseignants. Ceux-ci doivent être des organisateurs, des médiateurs, des communicateurs, des éducateurs et placés l’intérêt des élèves au-dessus de tout autre intérêt. C’est le sens de la dernière obligation de l’article 4 de l’arrêté précité que voici : « prendre en compte, en toute circonstance, les besoins de l’élève et tenir compte de l’intérêt supérieur de l’élève dans toute décision le concernant ». Pouvait-il en être autrement quand on sait que c’est l’élève qui est au cœur du système éducatif. En effet, toutes les politiques et mesures prises en matière d’éducation veillent toujours à son intérêt. L’enseignant étant celui-là même qui côtoie au quotidien l’élève veille, en principe, à protéger l’intérêt de l’élève.
Malheureusement, certains faits sociaux ont contribué à remettre en cause un tel principe. Certains enseignants, dans les faits,  se comportent bien souvent  comme des ‘maitres tout-puissants’ dans la relation qui les lie aux élèves  dont ils ont en charge l’encadrement. En effet, on assiste de plus en plus aux cas d’abus sexuels, de violences, d’humiliations dont se rendent coupables certains enseignants vis-à-vis de leurs élèves. “TV Mag”, un magazine people ivoirien affichait à la “une” de son 46ème numéro, un fait insolite : « un élève de CM2 dans la région de Koun Fao enceinte son institutrice ». Aussi, on relève dans les colonnes du quotidien “Le Mandat” dans sa parution du 17 Mai 2013 ceci: « Cours Loba d’Adjamé / pour une note : un prof bat son élève à sang et explose son nez »
Conscients donc de la recrudescence de tels agissements qui ne font plus l’ombre d’aucun doute, les acteurs du système éducatif ivoirien décident de marcher dans les sillons des Nations Unies qui déjà, en 1989 avaient adopté la convention de Vienne assez protectrice des droits des enfants contre les mauvais traitements[1]. Ainsi, suite à un atelier organisé le 06 Août 2014 à Yamoussoukro sous la supervision de l’UNICEF, de connivence avec le ministère de la famille, un code de « déontologie et d’éthique »du personnel du système éducatif sera adopté. Et, comme si cela ne suffisait pas, ils jugeront bon à une date ultérieure c’est-à-dire le 24 décembre 2014 d’encadrer désormais par des interdits les relations entre enseignants et élèves. C’est tout le sens du chapitre 3 de l’arrêté n°111 du 24 décembre 2014 portant code de bonne conduite des personnels des structures du Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique pris par leur ministre de tutelle en la personne de Madame Kandia Kamissoko Camara. Il est relatif aux comportements interdits et comporte deux articles notamment les articles 5 et 6.
Ces deux articles traitent tous deux, des comportements interdits aux agents du système éducatif dans leur relation avec les élèves ainsi que des conséquences y afférentes que sont les sanctions disciplinaires et les poursuites judiciaires. Sans être exhaustif, nous citerons seulement quelques uns.Ce sont d’une part , pour l’article 5 l’interdiction de toute forme de menace sur l’élève, de toute forme de punition physique, psychologique et humiliation à l’endroit de l’élève ,de toute forme de discrimination notamment celle basée sur l’ethnie, la religion, la race, la situation sociale, le genre et /ou le handicap de l’élève et d’autre part pour l’article 6 , les relations sexuelles entre l’enseignant et l’élève, toute forme de harcèlement sexuel sur les élèves, les attouchements sexuels sur les élèves.
Ces deux articles à leur analyse montrent donc que l’enseignant dans son rôle d’encadreur, de guide de l’enfant ne doit pas avoir des comportements de nature à fausser le rapport équilibré paternel ou maternel qui devrait normalement exister entre lui et l’élève. S’il se rendait coupable de tels agissements, il tomberait sous le coup de sanctions prévues par le chapitre 4 de l’arrêté ci-devant cité et les sanctions qui lui seraient appliquées seront soit celles de premier degré que sont l’avertissement, le blâme, déplacement soit celles de second degré allant de la radiation du tableau d’avancement à la révocation avec ou sans suspension des droits à pension.
C’est dire au vue de tout ce qui précède, qu’un véritable arsenal juridique a été mis en place pour décourager au maximum les enseignants qui seraient tentés de commettre de tels actes. Mais c’est mal connaitre certains parmi eux pour qui l’avènement de ces textes nouveaux ne constitue aucunement un facteur démotivant à la commission de l’infraction. En témoigne d’ailleurs le fait très récent rapporté le 12 novembre 2015 par l’Agence Ivoirienne de Presse et dont voici le contenu : “Un instituteur a été condamné, mercredi, à cinq ans de prison ferme par le tribunal de première instance de Tiassalé où il comparaissait pour les faits d'attentat à la pudeur consommé avec violence sur deux mineurs de moins de 15 ans.
 Les faits se sont déroulés courant mars 2015 dans le village de Boussoué, sous-préfecture de Gbolouville. Le prévenu, Djidja Gnagne, instituteur à l'EPP Boussoué 1 dans le département de Tiassalé, s'est rendu coupable d'attouchements sexuels sur deux fillettes de neuf ans et 11 ans. Pour la première fillette, il a introduit le doigt dans son sexe, pendant qu'il la battait en classe, et ce, en présence des autres élèves. Pour la seconde, il a également introduit le doigt dans le sexe quelques jours plus tard, alors qu'elle s'était rendue à son domicile pour acheter de l'eau glacée. Profitant de ce qu'il était seul avec la petite fille, Djidja Gnagne l'accuse d'avoir volé son eau au réfrigérateur et la bat.
 Au cours de la bastonnade, il introduit son doigt dans son sexe et la tripote dans son salon. A la barre, le prévenu met du temps pour avouer son forfait qu'il avait pourtant reconnu au cours de l'enquête préliminaire.
 Les faits étant établis, le Procureur l'a reconnu coupable des faits et l'a condamné à cinq ans de prison ferme et 500.000 francs d'amende. En outre, il a été privé de ses droits civiques et devra payer 300.000 et 400.000 à chacune des fillettes.
 Alors, face  à de tels faits  nous sommes en  droit de toujours nous inquiéter et de nous poser la question qui est la suivante: Quelles solutions concrètes et véritables pour la réduction voire l’éradication des phénomènes déshonorant le corps enseignant dans leur rapport avec les élèves?
Nous pensons que des ateliers postérieurs de réflexion sur ces fléaux pourront nous donner des réponses. Pour l’heure contentons-nous de celles qui existent.


Auteurs: Jean-Marc Koffi & Têrêmê Diaby




[1] Les mauvais traitements : L’article 19 alinéa 1 de la convention de Vienne relative au droit des enfants en constitue le socle. Il énumère comme mauvais traitements la violence, l’abandon, la négligence, l’exploitation et la violence sexuelle.

samedi 14 novembre 2015

TABAGISME CHEZ L’ADOLESCENT

INTRODUCTION
    Le tabac constitue une forme de drogue mineure. Sa consommation croit dans notre contexte surtout dans la population juvénile.      Cette consommation est active ou passive (inhalation de fumée rejetée par un autre fumeur). L’industrie du tabac  contribue énormément à l’économie nationale (près de 7milliards de chiffres d’affaire) mais reste dérisoire devant le drame humain qu’il orchestre.

CONSTAT
   Le tabagisme est un problème de santé publique. Il concerne près de 22% de la population nationale [2]. Néanmoins nous remarquons la participation d’une population de plus en plus jeune.  La consommation du tabac se fait sous plusieurs formes qui sont :
-         La cigarette : principale forme
-         Le cigare
-         Le chiquetâtes
-         La pipe …

  Cette croissance de la consommation de la population jeune est sans doute la suite logique à plusieurs facteurs.
FACTEURS FAVORISANTS
Ils sont diverses et fonction de l’individu, ce sont :
-         La curiosité
-         La publicité
-         Le tabagisme des paires : l’adolescent fume dans ce cas par mimétisme
-         L’affirmation de sa personne dans la société
-         Le désir d’appartenir à un groupe…
Ces facteurs étant exhaustives conduisent le sujet à la consommation du tabac l’exposant ainsi à certaines maladies graves.

CONSEQUENCES
   Les conséquences du tabagisme sont intimement liés à la composition de la cigarette puisqu’elle est la forme de consommation la plus rependue. La cigarette comprend près de 4000 alcaloïdes classés en 4 groupes : les nicotiniques, les irritants, les cancérigènes, le monoxyde de Carbonne [1]
-         Les nicotinique : dont le chef de fil est la nicotine, il est responsable de la dépendance au tabac. Cette dépendance commence à s’installer au delà de 5 cigarettes/ jour.
-         Les irritants : ils sont responsable du reflexe de toux à la première bouffée de cigarette mais dont les effets s’amenuisent au fur et à mesure que l’accoutumance s’installe
-         Le monoxyde de carbone (CO) : c’est un poison très toxique. Il faut environ 1semaine pour éliminer le CO d’une cigarette fumée. Il provoque la fatigue physique.
-         Les cancérigène : responsable de cancers (cancer broncho-pulmonaire, cancer digestif, cancer du cerveau,…)
Certaine autres maladies sont aussi favorisée par le tabac comme : broncho-pneumopathies chroniques, l’aggravation de l’asthme,…
  Devant tout ce désastre humain causé par le tabagisme il serait important de pouvoir le prévenir.


PREVENTION
  « Le tabagisme n’est pas une maladie mais un comportement ». En réalité il est difficile de se défaire de la dépendance au tabac. Ainsi nous mettons l’accent sur la prévention dont les moyens sont :
-         La sensibilisation
-         Prise en charge spécialisé et à moindre couts de tabagique par les services spécialisés comme la croix bleu d’Adjamé
-         L’abstinence à la consommation du tabac reste le meilleur moyen de lutte [1].
-         La loi d’interdiction de fumer dans les lieux publics : modifie considérablement le nombre de tabagique passif.

CONCLUSION
  Le tabagisme fait le triste paysage de la population adolescente ivoirienne. Il représente un réel danger de santé collective et du développement de la Cote d’ivoire. Selon l’OMS il risque d’être la 1ère cause de mortalité en 2030[2]. Fort heureusement que des mesure de prévention sont connues et prônée par les organismes internationaux du faite de leur inclusion dans les objectifs pour le millénaire et du développement (OMD).

REFERENCES
1- KOUASSI Boko : CHU Cocody (pneumologie)
2- Programme national de lutte contre le tabagisme

MOTS CLES
Tabac, dépendance, accoutumance, nicotine, cigarette. 

jeudi 12 novembre 2015

Grossesses en milieu scolaire

INTRODUCTION
   La grossesse est un « ensemble de phénomène se déroulant chez la femme entre la fécondation et l’accouchement ». Elle résulte de « la fécondation, fusion entre un spermatozoïde et un ovule et a lieu dans une trompe utérine ». En milieu scolaire elle est en générale précoce car elle concerne les adolescents. Elle est non désirée lorsque les parents manifestent le désir de ne pas la laisser évoluer.
 Ce caractère précoce en milieu scolaire est source de conséquences médico-sociales dramatiques pour lesquelles nous « tirons la sonnette d’alarme ».

CONSTAT
   Les grossesses précoces non désirées se terminent soit par une Interruption Volontaire de Grossesse soit par le terme avec adoption ou non [1].
  La tranche d’âge la plu touchée est entre 15-17ans (âge du lycée).
En Cote d’ivoire, elle constitue un problème de santé publique.
5992 cas dénombrés en CI d’octobre 2014 à mars 2015 dont 11% à l’école primaire.


 Au  secondaire 47% des filles enceintes ont leur âge qui varie entre 16-18ans [2]. Ces chiffres sont en nette croissance du faite de plusieurs facteurs psycho-sociaux.

FACTEURS FAVORISANTS
Ils sont multiples, néanmoins les plus objectivés sont [1]:
-         L’adolescence : période d’instabilité psycho émotionnelle,
-         Comportement sexuel à risque : car le rapport est imprévu, refus d’utilisation de contraception, altération de la conscience par l’alcool, rapport forcé
-         Curiosité
-         Croyances négatives sur les contraceptifs
-         Manque d’information sur les conséquences des comportements sexuels à risque
-         Manque de communication dans la famille ou la sexualité est considérée comme tabou.
-         Désir de s’affirmer sur le plan social …
 Ces facteurs sont sources de grossesse en milieu scolaire dont les conséquences restent dramatiques.

CONSEQUENCES
Ces conséquences sont imputables en général à celles des avortements clandestines. Toutes fois il existe d’autres types de complications :
1- Complications des avortements [1] :
 Elles sont nombreuses, dont les plus fréquentes sont :
-         Hémorragies pouvant conduire rapidement à la mort
-         Infection génitale pouvant conduire à la stérilité
-         Irrégularité menstruelle
-         Douleur pelviennes chroniques …
2- Autres complications
-         Renvoi scolaire
-         Reprise de la classe
-         VIH SIDA
-         Infections sexuellement transmissibles
-         Poursuite judiciaire pour avortement. En effet : Ce type d’avortement provoqué. est condamné par la loi ivoirienne qui est calquée sur le code Napoléon depuis 1810 puis modifié par la loi du 31 juillet 1920, cette loi prévoit des peines de 5 à 10 ans de prison pour les femmes qui se font avorter et pour les auteurs de l’avortement.
-         Abandon de la gestante par ses parents…
Fort de toutes ces complications, des mesures de préventions sont promues.

PREVENTION
Elles permettent de réduire les grossesses en milieu scolaire et leur conséquence :
-         Education sexuelle par les parents et dans la formation scolaire : c’est le volet le plus important.
-         Vulgarisation des méthodes contraceptives
-         Lutte contre les avortements
-         Abstinence sexuel
-         Eviter les partenaires sexuels multiples …
Ces méthodes sont exaustives.

CONCLUSION
  En CI l’âge de rapport des jeunes écolières est bas (autour de 9ans) favorisant ainsi les grossesses à risque en milieu scolaire. Ces chiffres devraient donc interpeller toute la communauté éducative, il serait donc intéressant de sensibiliser les écoliers aux moyens de contraception des l’âge de 9ans.

REFERENCES
1- DJANHAN Yao : CHU Bouaké (professeur titulaire de gynécologie)
2- MENET : grossesse en milieu scolaire

MOTS CLES
Contraception, grossesses, avortements, éducation, prévention.